La brochure «LGBTI – MES DROITS» est un guide complet destiné aux personnes LGBTI pour les aider à s'y retrouver dans les différents domaines juridiques en Suisse. Elle traite de sujets tels que le logement, le travail, la santé, le partenariat, la parentalité, la protection contre la discrimination et les procédures juridiques. L'objectif est de fournir aux personnes concernées, aux professionnels et aux personnes intéressées des conseils pour connaître et faire valoir leurs droits.
La brochure de la Prévention suisse de la criminalité (PSC) sensibilise à l'importance du courage civique et montre comment agir de manière appropriée dans des situations critiques. Elle explique les obstacles psychologiques qui empêchent les gens d'intervenir et donne des conseils pratiques pour les surmonter. À l'aide d'exemples, d'un court métrage («Carton rouge») et d'instructions concrètes avec six règles d'action, le film montre comment les citoyen(ne)s peuvent assumer leurs responsabilités envers leurs semblables.
Ce guide explique pourquoi il est nécessaire d'utiliser un langage inclusif et propose des aides concrètes pour sa mise en œuvre.
Il traite de la question de l'inclusion des genres dans le langage, des termes non discriminatoires dans le contexte du racisme, des handicaps et des personnes LGBTI*, ainsi que de l'importance d'un langage visuel inclusif.
Le guide contient des aides à la formulation pratiques, des termes alternatifs et des exemples pour une communication valorisante et inclusive.
Ce média examine la difficile délimitation entre la liberté d'expression et le discours de haine punissable. Il explique les normes internationales en matière de droits de l'homme, les législations nationales et montre comment le discours de haine menace la cohésion sociale. Outre la classification juridique, des mesures de prévention et de lutte contre le discours de haine sont également discutées.
Une nouvelle place de jeux: entre participation et pratique
Une crèche souhaite transformer une place de jeux qui a pris de l’âge en tenant compte des besoins et des souhaits des enfants. Beaucoup d’enfants préfèrent toutefois jouer que concevoir cette place. Les enfants qui s’expriment ont des souhaits très divers. De plus, quelques parents s’immiscent dans le processus. Comment recueillir et tenir compte des souhaits des enfants en dépit d’un calendrier très serré?
Livres de souvenirs dans le quotidien du foyer: une belle initiative ou un casse-tête?
Dans un foyer, des livres de souvenirs personnels, remplis de photos, d’expériences et de messages du personnel qualifié, des parents et des ami·es, accompagnent les enfants au quotidien. Les enfants aiment le feuilleter et partager leurs histoires. Comment s’assurer cependant que ces livres reflètent la véritable identité de l’enfant? Et sont-ils compatibles avec les dispositions sur la protection des données?
Nourriture ou sonde gastrique? Quand protection et droit à l’autodétermination s’affrontent
Une petite fille de 5 ans présentant des handicaps physiques sévères doit être alimentée par une sonde gastrique à l’avenir, une décision prise par les médecins, les parents et l’équipe encadrante. La petite fille, qui aime beaucoup manger, est en colère et triste quand elle apprend la décision. Quelles sont les possibilités de participation lors de mesures médicales prises pour protéger l’enfant?
Un programme de vacances collaboratif: participation versus attentes des parents
L’école à journée continue Soleil laisse aux enfants la possibilité de concevoir leur propre programme de vacances. Les enfants se mettent d’accord sur quatre jours de jeu libre et une sortie au parc de trampoline, un programme qui les enthousiasme. Cependant, quelques parents expriment des craintes: la sortie est-elle trop dangereuse? Le développement culturel et intellectuel ne manque-t-il pas à l’appel? Comment l’école à journée continue peut-elle renforcer la codécision des enfants sans passer outre les demandes des parents?
«Génial ! La quantité d'informations est impressionnante et le chatbot donne envie de se pencher sur les droits de l'enfant.»
Nicole Aebischer, Enseignante de pédagogie sociale et de l'enfance ES, responsable de cours et coach chez Kompass | Formation & Coaching
«kidlex aide les professionnel·les à comprendre rapidement ce que sont les droits de l’enfant. Je l’utiliserai souvent dans mon travail d’assistant socio-éducatif CFC.»
Kevin Kreienbühl, Un étudiant de l’école supérieure en santé et travail social (HFGS) d’Aarau
«kidlex me procure un accès facilité à des connaissances spécialisées et à des idées pour la mise en œuvre des droits de l’enfant.»
David Zeder, Enseignant de la HES-SO Valais-Wallis
«Par son ancrage dans la pratique, kidlex est une référence indispensable pour notre fondation et ses quelque 180 enfants et jeunes.»
Antonio Gallego, Le président de la direction de zeka (institution pour personnes en situation de handicap)
La brochure «LGBTI – MES DROITS» est un guide complet destiné aux personnes LGBTI pour les aider à s'y retrouver dans les différents domaines juridiques en Suisse. Elle traite de sujets tels que le logement, le travail, la santé, le partenariat, la parentalité, la protection contre la discrimination et les procédures juridiques. L'objectif est de fournir aux personnes concernées, aux professionnels et aux personnes intéressées des conseils pour connaître et faire valoir leurs droits.
Cette brochure est particulièrement pertinente pour :
les personnes LGBTI qui souhaitent s'informer sur leurs droits
les centres de conseil et les travailleurs sociaux qui soutiennent les personnes LGBTI
les juristes et les avocats qui s'occupent du droit anti-discrimination
les responsables des ressources humaines pour développer des directives sur la diversité
Le personnel éducatif et administratif, pour se familiariser avec les bases juridiques
Le contenu est pratique et offre à la fois une aide concrète et des classifications juridiques.
La brochure de la Prévention suisse de la criminalité (PSC) sensibilise à l'importance du courage civique et montre comment agir de manière appropriée dans des situations critiques. Elle explique les obstacles psychologiques qui empêchent les gens d'intervenir et donne des conseils pratiques pour les surmonter. À l'aide d'exemples, d'un court métrage («Carton rouge») et d'instructions concrètes avec six règles d'action, le film montre comment les citoyen(ne)s peuvent assumer leurs responsabilités envers leurs semblables.
Ce média s'adresse à :
Les éducateurs : aide à la transmission du courage civique aux enfants et aux adolescents.
Les travailleurs sociaux et les psychologues : conseils pour encourager un comportement responsable.
Les policiers et les services de sécurité : informations complémentaires pour sensibiliser la population.
Enseignants et écoles : matériel pédagogique pour discuter du courage civique en classe.
Citoyens en général : conseils pratiques pour gérer les situations conflictuelles au quotidien.
Ce guide explique pourquoi il est nécessaire d'utiliser un langage inclusif et propose des aides concrètes pour sa mise en œuvre.
Il traite de la question de l'inclusion des genres dans le langage, des termes non discriminatoires dans le contexte du racisme, des handicaps et des personnes LGBTI*, ainsi que de l'importance d'un langage visuel inclusif.
Le guide contient des aides à la formulation pratiques, des termes alternatifs et des exemples pour une communication valorisante et inclusive.
Les professionnels de l'éducation qui souhaitent enseigner un langage inclusif dans les écoles ou les crèches.
Les responsables de la communication et des relations publiques qui souhaitent établir un langage non discriminatoire dans les entreprises, les médias ou les institutions.
Les travailleurs sociaux, les responsables de la diversité et les responsables de l'égalité qui s'occupent de la communication non sexiste et non discriminatoire.
Auteurs, journalistes et créateurs de contenu qui souhaitent intégrer un langage inclusif dans leurs textes.
Experts en ressources humaines et cadres dirigeants qui souhaitent adapter les offres d'emploi, la communication interne et le langage de l'entreprise à la diversité.
Ce média examine la difficile délimitation entre la liberté d'expression et le discours de haine punissable. Il explique les normes internationales en matière de droits de l'homme, les législations nationales et montre comment le discours de haine menace la cohésion sociale. Outre la classification juridique, des mesures de prévention et de lutte contre le discours de haine sont également discutées.
Professionnels de l'éducation et travailleurs sociaux : Soutient l'éducation sur le discours de haine dans le travail avec les jeunes et à l'école.
Juristes et militants des droits de l'homme : Fournit une base solide sur les aspects juridiques de la liberté d'expression et du discours haineux.
Responsables des médias et modérateurs de réseaux sociaux : Aide à classer et à réguler les commentaires en ligne problématiques.
Politiciens et décideurs : Fournit des arguments pour lutter contre le discours de haine au niveau social et législatif.
Le contenu est analytique et juridiquement fondé, mais rédigé de manière compréhensible pour tous et complété par des exemples pratiques.
Bonjour, je m’appelle kidlex. Je suis un agent d’intelligence artificielle à votre service pour parler des droits de l’enfant.
Une nouvelle place de jeux: entre participation et pratique
Cas pratique
La place de jeux de la crèche Sonnenschein a pris de l’âge et ne respecte plus les normes de sécurité modernes. De plus, elle n’offre que des possibilités de jeux limitées, une source d’insatisfaction pour les enfants et les parents. L’équipe de la crèche a décidé de transformer la place de jeux. Un processus de planification participatif doit être lancé afin de garantir que la nouvelle place de jeux répondra aux besoins et aux souhaits des enfants. Il est prévu que les enfants participent activement à la conception afin d’apporter leur créativité et leur vision. Cette façon de faire vise non seulement à améliorer le résultat, mais aussi à renforcer le sentiment de communauté, à montrer aux enfants que leurs avis et leurs idées ont de la valeur. Beaucoup d’enfants n’expriment cependant que peu d’intérêt pour les ateliers de conception et préfèrent jouer. Par conséquent, peu d’idées viennent des enfants. Les quelques enfants qui participent ont une vision très différente de la place de jeux idéale. Difficile dans ces circonstances de parvenir à un consensus. De plus, des parents s’immiscent dans le processus et tentent d’influer sur les choix de leurs enfants. Il en résulte des tensions et de l’insatisfaction chez les parents et les enfants. Le calendrier établi pour l’achèvement de la place de jeux étant très serré, il n’y a que peu de marge pour des discussions approfondies et des ajustements. Beaucoup d’idées des enfants ne pourront donc pas être prises en compte.
Questions de réflexion
Quel(s) droit(s) de l’enfant joue(nt) un rôle dans cet exemple de cas, et pourquoi?
Comment gérer les différentes visions des enfants?
Comment s’assurer que les avis et les souhaits des enfants soient effectivement intégrés dans le processus de décision?
Quel degré de participation faut-il viser dans ce projet et pourquoi?
Comment la crèche pourrait-elle encourager l’intérêt des enfants à participer?
Bonjour, je m’appelle kidlex. Je suis un agent d’intelligence artificielle à votre service pour parler des droits de l’enfant.
Livres de souvenirs dans le quotidien du foyer: une belle initiative ou un casse-tête?
Cas pratique
Le foyer en milieu institutionnel Wolkennest, qui accueille des enfants entre 6 et 12 ans, crée pour chaque enfant un livre de souvenirs, rempli au fur et à mesure. Le livre reprend des moments importants et aussi des situations du quotidien (par exemple, premier jour d’école, première dent de lait qui tombe, victoire à un tournoi sportif, fabrication de la lanterne d’automne, sorties en groupe). Les messages d’au revoir des autres enfants, des stagiaires ou du personnel qualifié qui quittent le foyer s’y trouvent aussi. Les souvenirs sont principalement recueillis par les personnes référentes. Elles ont pour mission d’ajouter un contenu dans les livres de souvenirs au moins une fois par mois. Les enfants aussi peuvent y contribuer, par exemple en ajoutant dans leur livre des billets de cirque, des photos d’une sortie avec les grands-parents ou des textes sur la visite de leurs parents au sein du foyer. Parfois, les parents expriment aussi l’envie de créer quelques pages dans le livre de souvenirs et d’y consigner leur joie à propos du dernier bilan ou du théâtre d’été. Les enfants du foyer Wolkennest aiment regarder leur livre de souvenirs dans leur chambre, le montrer au personnel qualifié, aux autres enfants du foyer ou à leur famille à la maison. Chaque enfant qui quitte le foyer repart avec son propre livre de souvenirs. Il regorge de précieux messages, histoires et photos qui retracent la vie dans le foyer et laissent un souvenir aux enfants.
Questions de réflexion
Quel droit de l’enfant/quels droits de l’enfant joue/jouent un rôle dans cet exemple de cas, et pourquoi?
Connais-tu d’autres moyens de créer des souvenirs pour les enfants et les jeunes qui ne grandissent pas à leur domicile?
Comment éviter de représenter l’identité des enfants de façon unilatérale ou lacunaire dans les livres de souvenirs?
De tels livres de souvenirs sont-ils compatibles avec les dispositions sur la protection des données d’aujourd’hui?
Bonjour, je m’appelle kidlex. Je suis un agent d’intelligence artificielle à votre service pour parler des droits de l’enfant.
Nourriture ou sonde gastrique? Quand protection et droit à l’autodétermination s’affrontent
Cas pratique
Une petite fille de 5 ans présente plusieurs handicaps physiques sévères qui affectent entre autres la digestion et le fonctionnement de l’intestin. Une expertise médicale indique qu’une sonde gastrique doit être posée chez la petite fille et qu’elle doit renoncer dans une large mesure à s’alimenter seule. Le médecin traitant, les parents et la personne référente de la petite fille au sein du foyer prennent la décision d’un commun accord. La personne référente doit la communiquer à la petite fille le lendemain. Lors de cette discussion, la petite fille exprime beaucoup de colère, de déception et de tristesse. Elle mange avec grand plaisir et ne souhaite pas y renoncer. Si cela ne tenait qu’à elle, elle préférerait continuer à s’alimenter elle-même malgré les complications et renoncer à la sonde gastrique.
Questions de réflexion
Quel(s) droit(s) de l’enfant joue(nt) un rôle dans cet exemple de cas, et pourquoi?
Dans quelle mesure la participation a-t-elle été mise en place ici?
Selon toi, est-ce que le degré de participation choisi est le bon?
Comment le droit à la participation peut-il être exercé même dans les décisions impliquant une notion de protection?
Bonjour, je m’appelle kidlex. Je suis un agent d’intelligence artificielle à votre service pour parler des droits de l’enfant.
Un programme de vacances collaboratif: participation versus attentes des parents
Cas pratique
L’école à journée continue Soleil propose aussi un accueil pendant les vacances. L’équipe encadrante souhaite élaborer un programme attrayant pour les enfants, en particulier car certain·es ne partent jamais ou rarement en vacances avec leurs parents. L’équipe encadrante décide donc de laisser aux enfants et aux jeunes le soin de concevoir le programme. Elle leur fixe un budget et quelques conditions cadres, par exemple les enfants doivent valider le programme à l’unanimité. Les enfants se réjouissent de ce pouvoir de codécision et élaborent un programme qui leur plaît beaucoup: quatre jours de jeu libre dans l’école à journée continue et une sortie au parc de trampoline. Le programme respecte le budget imparti et suscite l’enthousiasme chez l’ensemble des enfants. Néanmoins, lorsque l’équipe encadrante présente le programme de vacances aux parents, des voix critiques s’élèvent. Quelques parents estiment que la sortie au parc de trampoline est trop dangereuse. D’autres dénoncent le manque d’activités culturelles et intellectuelles dans le programme et de stimulation des enfants dans ces domaines.
Questions de réflexion
Quel(s) droit(s) de l’enfant joue(nt) un rôle dans cet exemple de cas, et pourquoi?
Comment renforcer la participation des enfants sans ignorer les préoccupations des parents?
Qu’est-ce qui est prépondérant ici: le droit des enfants à la participation ou les souhaits de parents de voir leurs enfants stimulés de façon diversifiée au sein de l’école à journée continue?
Comment gérerais-tu les préoccupations de sécurité en lien avec la sortie au parc de trampoline?